NOMME DANS LA CATEGORIE REVELATION 2016

PRIX FRANK TENOT


 
  1. Un album hypnotique et électrisant où Joce Mienniel nous livre toute l’émotion de son monde intérieur.


  1. Un flûtiste incomparable qui depuis plusieurs années cherche à emmener son instrument vers des contrées inhabituelles, explorant des registres cinématographiques et des esthétiques pures et saturées.


  1. Une totale immersion dans un univers sonore magnétique.

BOOKING


Julie Diebolt

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CONCERTS


  1. FESTIVAL LIKE A JAZZ MACHINE

Dimanche 28 mai 2017 - Dudelange (LUXEMBOURG)

  1. COSMO JAZZ FESTIVAL (TBC)

Vendredi 28 juillet 2017 - Chamonix (74)

  1. PARIS JAZZ FESTIVAL - Parc Floral

Samedi 29 juillet 2017 -  Paris (75)

  1. FESTIVAL NEVERS D’JAZZ

Lundi 13 novembre 2017 - Nevers (58)

« Joce Mienniel marque des points en faisant pousser des plants sauvages au milieu de la ville représentée sous la vitre. Le flûtiste cache sa virtuosité derrière des compositions aux couleurs sombres, tout à l'effet produit sur l'auditeur envoûté par les images qui défilent sur la platine.{...} son souffle est le garant de la résistance. »

                                                                                                              par Jean-Jacques Birgé

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« Cette musique exigeante et engagée ne cherche pas à séduire : elle dessine sans concessions les préoccupations d’un musicien contemporain lucide qui sait s’affranchir du cloisonnement des genres. »

                                                                                                 par Thierry Giard

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La presse en parle

« Comment expliquer que ce sentiment d’air raréfié, d’atmosphère distordue, de lenteur surnaturelle ne font pas broyer du noir et que l’auditeur continue à s’immerger dans les flots sonores avec une attention soutenue et un plaisir qui ne serait pas loin d’un certain masochisme? Cela tient sans doute à la palette née de l’alternance entre souffle et note, entre chuchotement et cri saturé, entre frappe lourde de la batterie et sonorité large autour du larsen de la guitare qui, but atteint, donne une luminosité à la couleur noire.»

                                                                                                           par Philippe Lesage           

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« Parcouru d’ambiances trip-hop cinématiques aux reflets rock psyché, le dernier opus du flûtiste Jocelyn Mienniel hypnotise l’auditeur, lui faisant arpenter un paysage urbain poussiéreux semé de larsens et de distorsions..»

                                                                                                           par Nicolas Hillali           

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« La palette sonore du flûtiste paraît sans limite (un instant, on croirait entendre un shakuachi), et la construction de l'ensemble, en forme de suite à multiples tiroirs, force l'admiration par sa cohérence musicale autant que conceptuelle (et sans chercher lequel des multiples sens du mot tilt dans la langue anglaise oriente ce projet artistique....). Au confluent d'une foule d'univers musicaux, cette musique captive, au sens propre du terme, avec une liberté qui la relie, quoi qu'on en dise, au jazz.»

                                                                                                           par Xavier Prévost          

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« WESTERN CREPUSCULAIRE : L’ex-flûtiste de l’ONJ prend la tête d’un quartet emballant. A mi-chemin entre du Ennio Morricone futuriste, du Robert Wyatt clair-obscur et du Steve Reich indus, TILT met en sons le bruit et la fureur des métropoles contemporaines.»

                                                                                            par Mathieu Durand

« La flûte de Joce Mienniel est de métal. Elle casse, crisse, blesse et fissure une urbanité oppressante, masse de béton, errances lasses et éclaboussures de lumière sale. TILT est un poème de la ville, avec ses splendides cauchemars et ses fascinantes dépressions électriques, un poème clos, sans trouée d’espoir mais magnifiquement dépeint.»  »

                                                                                            par Louis-Julien Nicolaou